De : Thierry (Message d'origine) - Envoyé : 03/04/2009 - 20:35
(Philo) Le rationnel est du domaine de l'homme, c'est-a-dire de la terre. Le réel n'y est pas soumis.
L'homme est soumis au réel inconsciemment et, par conséquence, soumis à ses rêves et à ses croyances.
S'il désire (plus qu'intellectuellement) connaitre le réel, il peut commencer rationnellement, mais vite il découvrira que l'intellect (la raison) c'est trop limité !
Le dictateur ou le collège des dictateurs a, ou ont, toujours raison : ils sont seuls à disposer à leurs thèses : les infos.
L'astuce, aujourd'hui est de laisser parler (surtout ceux qui ne savent pas parler) quelques "grands témoins soumis" pour mieux diaboliser les vrais différences légitimes et souvent libératrices.
Différence de fait entre l'emotionnel et l'intellectuel l'être, la richesse d'être par la pénétration dans l'emotionnel, la communication la plus pauvre par l'intellectuel. Dans les ethnies les plus paresseuses l'emotionnel est repoussé, l'intellectuel, le culturel flatte en nivelant par le bas.
La droite est rationnelle en parlant de "morale" et surtout de l'interêt de leurs dirigeants.
La gauche est rationaliste en parlant sentimentalisme et surtout de l'interêt de leurs dirigeants.
On constate : moins on souffre de sa vie, plus on est exigeant.
(Philo) Celui qui t'asservit, te dit d'abord : celui qui veut te libérer est malhonnête, c'est un menteur, un voleur...
C'est toi qui doit préférer la liberté à toutes les honnêtetés des malhonnêtes.
Etre sérieux n'est pas de même nature qu'être triste.
- Les tristes sont mourants,
- Ceux qui jouent les tristes sont des ambitieux.
(Philo) Sans plaisir (sans jouissance) pas de vie, puisque pas de procréation, de reproduction. La vie dépend du plaisir.
La culture est bâtie sur des influences. L'homme qui voit le réel avait depuis longtemps rejeté toute influence.
C'est pourquoi il parait "originale" comme ils disent... C'est un homme en pleine et parfaite solitude : il "est".
(Philo) L'économie. Il y a l'économie politique (sans référence au social ni aux comptes publics). Il y a l'économie. Finances, etc. Il y a l'économie sociale.
Ce sont des potentialités que l'on tire de l'impôt et qu'on redistribue,
- pour l'économie, c'est la prospérité au risque de l'injustice,
- pour le politique, c'est la renommée au pris de l'irrégularité,
- pour le social, c'est la source au pris de son tarissement.





































