de admin » Mar 17 Aoû 2010 17:46
Bonjour,
Notre civilisation a fait un choix, face la brutalité de la nature, c'est une culture du sophisticé et du moindre risque.
Avant cette culture, les pauvres ou les plus faibles disparaissaient par la selection naturelle.
Dans cette culture, ils sont protégés (je ne suis ni contre ni pour, je constate simplement), la selection naturelle ne jouant plus,
Les efforts pour etre ou rester le plus fort, le plus endurant, et maintenir les chances de survie de l'espece sont pointés du doigt dans nos sociétés, et
deviennent presque un delit, voir une tare.
Pourtant les hommes et femme ayant gardés leurs etats naturels brident leurs pulsions, et ainsi les refoulant cultivent un nouvel etat de passivité, de
masochiste contre nature, et les conditions de refoulement de leurs pulsions les amenent a se créer des interdits et a adopter une culture sentimentale ou
s'affaiblissant eux-memes ils protegeront les plus affaiblis (vice culturel). Ils deviendront pour cela sentimentaux tout en continauant d'enterrer leur vrai
nature.
Ainsi s'eloignant de la nature et s'enrichissant plus que la nature devrait tres exactement leur donner (pour les riches), on les montrent du doigt car ils
deviennent dans cette situation tres visible", mais ce ne sont que les plus malins, les plus intelligents voir les plus chanceux.
L'ecart entre les riches et les pauvres s'accroit donc, car les riches coupés de la nature preservent la richesse pour la richesse, également pour rester a l'abri le plus possible" des conditions de vie sur terre et des lois naturelle, et non pas pour servir la nature, tandis que les autres, les plus pauvres la subirait davantage.
A qui faire le reproche ? a notre culture ? au riches ?
Ce serait plutot aux hommes dans leur ensemble qui grace a leur intellect, on penser differemment de la nature et on continue a contrarier ses choix et à la
détruire.
La 4eme voie apporté par Gurdjieff ne participe en rien, dans un degré de cilisation à ses avantages et à ses inconvenients.
Elle permet de comprendre tout cela simplement, ne pas en rajouter dans la souffrance sur terre, mais surtout de retrouver un lien avec nous meme qui dépasse notre position d'homme sur terre, avec ce que nous sommes également en dehors de ces conditions.
D'un fonctionnement humain, nous retrouvons ainsi retrouver une autre possibilité qui est celle d'etre état, c'est à dire d'exister dans une permanence choisie et aprement désiré, apres s'etre enormement depouiller de ses assujetissments, ordres et lois terrestres..
Le rapport au maitre dont vous parlez met totalement inconnu.
Il a toujours ete impossible dans mon cas de m'arreter de poser des questions, et ainsi de ne plus verifier par le sentir,
non par la pensée, des reponses données.
Il ne peut y avoir aucunement d'assujettisment ou de dépendance.
Car ce serait rajouté un frein a l'evolution de notre etat vers un sentir profondement oublié/refoulé.
Ces conditions de veritable enseignement sont bien rare, je le reconnais bien volontiers.
L'enseignement (et la connaissance du réel en devenant conscient), est un interdit sur terre, les hommes et femmes doivent
et sont occuper exclusivment "a ce qui leur arrive de faire" pour la terre.
Ils ne s'interressent qu'a l'enseignement réel donc à devenir plus conscient ou veritablement a eux-memes comme aux autres, apres bien d'insupportables
souffrances, voir celles de leurs proches (maladie, situation d'apres guerre, souffrance longues et pénibles..).
Il y a le moins possible d'idée gardées que Bernard m'aurait donné.
Il y a une comprehension ou un abandon de ce que je n'ai pu vérifier.
Je parle a ce moment la sur mon forum de probabilités, ou je dit que "je n'ai pas encore bien comprit ou traduit", "que
je ne suis pas sur".
Je sens aussi ce qui a ete verifié par mon sentir et versé dans l'experience, que ce qui ne l'a pas été et qui resterait encore
de l'ordre de l'intellect, de la pensée.
Etre prudent, et pouvoir faire la difference entre ces deux choses en soi-meme, doit rester permanent dans le travail, comprenez-vous ?
Je sais peu de Gurdjieff, mais mon sentir le moins perturbé, le plus juste me permet tres facilement de vérifier dans ses ecrits
ce qui est de l'ordre du vrai, ou du simple parlé.
Peu a peu il est vrai, je peux ainsi sentir un peu pres ou il en etait.
Vous n'avez pas a douter de moi en general, mais de toutes choses que vous pourrez lire sur ce forum et que vous pouvez tenter de vérifier ou d'oublier.
Votre doute doit etre la consequence de votre cheminement dans la comprehension et non pas en fait, ce que vous laisserez percevoir de vos reactions
refoulées, donc pas bien comprises en vérité en refusant d'aller à la rencontre de leurs causes réelles.
Bien à vous
Thierry